Vous avez fait le travail. Vos assistants récupèrent l'argent.
Une facture échue, un client qui ne paie pas ? Confiez la créance à votre assistant : il relance avec courtoisie, monte en fermeté étape par étape, surveille votre compte. Il ne s'arrête que quand vous êtes payé. Vous validez chaque message. Vous n'avez plus jamais à réclamer vous-même.
- Vous validez tout
- Sans changer vos outils
- Données en France
Le travail est fait, la facture part : 1 290 €, à régler avant le 12 mai.
L'échéance passe, rien n'arrive. Réclamer est remis au lendemain, puis au lendemain encore : 34 jours filent.
La créance est confiée à Margaux. Sa première relance laisse une porte de sortie honorable : « sauf erreur de notre part… »
Huit jours sans règlement : échéance précise, rappel des pénalités prévues aux conditions de vente. Toujours courtois, jamais menaçant.
Après le SMS du 29 juin, M. Bianchi répond : « Je vous règle vendredi. » Margaux note l'engagement. Vendredi, elle vérifiera.
Vendredi, 23 h 40 : le virement de 1 290 € arrive. La relance prévue le lendemain est annulée, le dossier se ferme tout seul.
Univers de démonstration : Atelier Roux, M. Bianchi. Chaque étape se relit d'un clic.
Réclamer son propre argent : le travail que tout le monde repousse.
Vous n'osez pas rappeler : c'est un bon client, c'est gênant, ce sera fait demain. Pendant ce temps, la facture vieillit, et chaque semaine de retard rend le règlement moins probable.
Le problème n'est pas votre fermeté. C'est qu'on ne peut pas être à la fois celui qui fait le travail, celui qui entretient la relation, et celui qui réclame.
Alors déléguez le troisième rôle.
- Devis cuisine à finir« plus urgent »
- Chantier Leroy · pose« plus urgent »
- 12 SMS clients« plus urgent »
Treize jours que cette relance attend. Margaux peut s'en charger.
Je m'en charge. Voici mon plan. Chaque étape vous sera soumise avant envoi :
- 1Relance cordiale
- 2Relance ferme
- 3Appel & SMS
- 4Mise en demeure
- Réglée
Cadence raisonnable · horaires ouvrés · toujours courtois
Le poids vient de changer d'épaules.
D'abord, l'élégance. La plupart des factures se règlent là.
Beaucoup d'impayés sont des oublis. La première relance laisse une porte de sortie honorable : « sauf erreur de notre part… ». Elle est signée de votre entreprise, dans votre ton, et vous la validez avant l'envoi, comme tout le reste.
Voici la relance, prête à partir. Vérifiez-la. Vous pouvez la modifier avant l'envoi.
« Bonjour M. Bianchi, sauf erreur de notre part, la facture nº 2026‑0148 (1 290 €) échue le 12 mai reste impayée à ce jour. Pourriez-vous procéder au règlement sous 8 jours ? Je reste à votre disposition pour tout justificatif. Atelier Roux »
Rien ne part sans vous. Essayez le bouton.
Envoyée à M. Bianchi.
Au journal : relance cordiale envoyée à M. Bianchi · 15 juin
Envoi annulé : rien n'est parti.
La porte de sortie est honorable.
Pas de réponse ? Il monte d'un cran. Jamais d'un ton.
À J+8 sans règlement : relance ferme, échéance précise, rappel des pénalités de retard si vos conditions de vente les prévoient (il les lit dans votre Mémoire). Toujours courtois, jamais menaçant : la fermeté est dans la précision, pas dans les majuscules.
À l'étape suivante, il vous prépare le terrain humain : un SMS de relance, ou la fiche d'appel avec les points à dire. C'est parfois votre voix qui débloque.
« …sans règlement sous 5 jours, nous appliquerons les pénalités de retard prévues à nos conditions de vente. »
Mémoire · « CGV · pénalités : 3× le taux légal » · lues, jamais inventées
Bonjour M. Bianchi, la facture nº 2026‑0148 (1 290 €) reste en attente. Pouvez-vous me dire où en est le règlement ? Atelier Roux
Il ne part qu'après votre accord.
- La facture nº 2026‑0148 : 1 290 €, échue le 12 mai.
- Deux relances déjà parties, le 15 et le 23 juin, et un SMS hier.
- Une date de règlement précise, à noter au dossier.
3 points à dire · numéro · historique du dossier
S'il faut formaliser, le courrier est déjà rédigé.
Au bout de l'amiable, l'assistant prépare la mise en demeure : montants, dates, fondement de la créance, délai. Le courrier complet, à votre signature. C'est vous qui décidez de l'envoyer, et c'est votre nom en bas.
Et si ça doit aller plus loin, le dossier est prêt : chaque relance, chaque date, chaque réponse est tracée au Journal, exactement ce qu'un huissier ou un juge demandera.
- Montants
- 1 290 €
- Dates
- Facture du 14 avril, échue le 12 mai
- Fondement de la créance
- Facture nº 2026‑0148
- Délai
- 8 jours
- 15 juinRelance cordiale
- 23 juinRelance ferme
- 29 juinSMS
- 30 juinFiche d'appel
- 30 juinRéponse de M. Bianchi : règlement promis vendredi
La force tranquille : tout est documenté.
Dans cet exemple, le courrier n'est jamais parti : le règlement est arrivé avant.
« Je vous règle vendredi. » Il a noté. Vendredi, il vérifie.
C'est là que les humains perdent : la promesse orale qu'on oublie de suivre. L'assistant, lui, note l'engagement, attend la date, vérifie le compte. Et si rien n'est arrivé, la relance suivante part le lendemain, qui mentionne la promesse. Sans agacement. Sans oubli.
La constance polie est l'arme la plus efficace du recouvrement.
M. Bianchi a promis de régler vendredi. Margaux a noté l'engagement et programmé une vérification vendredi à 9 h. Aucun virement n'est arrivé : la relance suivante, qui rappelle la promesse, est prête et attend votre validation.
1 290 € reçus. Le dossier se ferme tout seul.
Branché sur votre banque ou votre compta, l'assistant voit le règlement arriver, y compris le virement de 23 h 40. La relance prévue pour demain ? Annulée automatiquement. Le dossier passe en « Réglée », le Journal se clôt, et si vous le souhaitez, un mot courtois part : « bien reçu, merci ».
Le client n'aura jamais reçu une relance de trop.
- Relance cordiale15 juin
- Relance ferme23 juin
- Appel & SMS29 juin
- Réglée3 juillet
La mise en demeure prévue ? Annulée automatiquement. Le client n'aura jamais reçu une relance de trop.
Réglée · 52 jours · sans y penserFerme avec les retards. Irréprochable avec les gens.
- Chaque message validé par vous : la fermeté ne s'automatise jamais en silence
- Toujours courtois : des relances que vous seriez fier de signer
- Cadence raisonnable, horaires ouvrés : jamais de harcèlement
Vos créances, votre nom, votre ton. Jolibot outille votre recouvrement amiable. Il ne se fait jamais passer pour un cabinet, un huissier ou qui que ce soit d'autre.
On vous doit réparation plutôt que de l'argent ? Le dédommagement →
Le mini-Cockpit du recouvrement : deux créances en cours, 1 840 € suivis. Chez Nino, 640 €, relance cordiale prête, à valider. Mme Lambert, 1 200 €, relance ferme prête, à valider. M. Bianchi, 1 290 €, réglée le 3 juillet.
- Le CockpitVotre journée, déjà préparée
- Vos assistantsDemandez. C'est fait.
- Le TéléphoneProVotre assistant décroche pour vous
- Les RoutinesDécrivez-le, c'est automatisé
- La MémoireLe cerveau de votre entreprise
- L'Assistant site webVotre site répond 24/7
- Équipe & accèsToute l'entreprise équipée
- Capacités & connecteursBranché sur vos outils
- Comment ça marcheCinq gestes, montrés un par un
Combien vous doit-on, là, maintenant ? Confiez-le.
Branchez votre facturation, nommez la créance. Votre assistant s'en occupe dès ce soir.
- 1 290 €reçus un vendredi à 23 h 40 : le dossier s'est fermé tout seul
- 3 messagespartis au nom d'Atelier Roux, chacun validé avant l'envoi
- 0 relancede trop : celle du lendemain a été annulée dès le virement
Les chiffres sont ceux de l'exemple de cette page : il montre la méthode, il ne promet pas un résultat.
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