Vous avez fait le travail. Vos assistants récupèrent l'argent.
Une facture échue, un client qui ne paie pas ? Confiez la créance à votre assistant : il relance avec courtoisie, monte en fermeté étape par étape, surveille votre compte. Il ne s'arrête que quand vous êtes payé. Vous validez chaque message.
Vous n'avez plus jamais à réclamer vous-même.
Réclamer son propre argent : le travail que tout le monde repousse.
Vous n'osez pas rappeler : c'est un bon client, c'est gênant, ce sera fait demain. Pendant ce temps, la facture vieillit, et chaque semaine de retard rend le règlement moins probable.
Le problème n'est pas votre fermeté. C'est qu'on ne peut pas être à la fois celui qui fait le travail, celui qui entretient la relation, et celui qui réclame. Alors déléguez le troisième rôle.
D'abord, l'élégance. La plupart des factures se règlent là.
Beaucoup d'impayés sont des oublis. La première relance laisse une porte de sortie honorable : « sauf erreur de notre part… ». Elle est signée de votre entreprise, dans votre ton, et vous la validez avant l'envoi, comme tout le reste.
Pas de réponse ? Il monte d'un cran. Jamais d'un ton.
À J+8 sans règlement : relance ferme, échéance précise, rappel des pénalités de retard si vos conditions de vente les prévoient (il les lit dans votre Mémoire). Toujours courtois, jamais menaçant : la fermeté est dans la précision, pas dans les majuscules.
À l'étape suivante, il vous prépare le terrain humain : un SMS de relance, ou la fiche d'appel avec les points à dire. C'est parfois votre voix qui débloque.
S'il faut formaliser, le courrier est déjà rédigé.
Au bout de l'amiable, l'assistant prépare la mise en demeure : montants, dates, fondement de la créance, délai. Le courrier complet, à votre signature. C'est vous qui décidez de l'envoyer, et c'est votre nom en bas.
Et si ça doit aller plus loin, le dossier est prêt : chaque relance, chaque date, chaque réponse est tracée au Journal, exactement ce qu'un huissier ou un juge demandera.
« Je vous règle vendredi. » Il a noté. Vendredi, il vérifie.
C'est là que les humains perdent : la promesse orale qu'on oublie de suivre. L'assistant, lui, note l'engagement, attend la date, vérifie le compte. Et si rien n'est arrivé, la relance suivante part le lendemain, qui mentionne la promesse. Sans agacement. Sans oubli.
La constance polie est l'arme la plus efficace du recouvrement.
1 290 € reçus. Le dossier se ferme tout seul.
Branché sur votre banque ou votre compta, l'assistant voit le règlement arriver, y compris le virement de 23 h 40. La relance prévue pour demain ? Annulée automatiquement. Le dossier passe en « Réglée », le Journal se clôt, et si vous le souhaitez, un mot courtois part : « bien reçu, merci ».
Le client n'aura jamais reçu une relance de trop.
Ferme avec les retards. Irréprochable avec les gens.
Vos créances, votre nom, votre ton. Jolibot outille votre recouvrement amiable. Il ne se fait jamais passer pour un cabinet, un huissier ou qui que ce soit d'autre.
Tout sur la sécurité de vos données →On vous doit réparation plutôt que de l'argent ? → Le dédommagement
Combien vous doit-on, là, maintenant ? Confiez-le.
Branchez votre facturation, nommez la créance. Votre assistant s'en occupe dès ce soir.