Sinistre, panne, casse : vos assistants obtiennent ce qu'on vous doit.
Un dégât des eaux, une machine sous garantie qui dort au SAV, un transporteur qui fait le mort ? Confiez le dossier à votre assistant : il le monte complet, relance sans s'user, conteste les offres au rabais, et suit jusqu'au virement. Vous validez chaque envoi.
Vous, pendant ce temps, vous travaillez.
Eux ont un service dédié. Vous avez un métier à exercer.
Le n° qu'on refait trois fois, le conseiller qui change, la pièce « non reçue » qu'on renvoie, le « sous 48 h » qui dure trois semaines. Ce n'est pas de la malveillance. C'est de l'organisation : le dossier le mieux tenu et le plus constant finit devant.
Le vôtre le sera. Pas parce que vous y passerez vos soirées : parce que quelqu'un d'autre y passera les siennes.
Un dossier complet ne peut pas être mis en attente.
L'assistant lit vos photos et vos documents : il en extrait les références, retrouve la facture d'achat de la machine dans votre Coffre, fait chiffrer le remplacement, et assemble la déclaration : datée, complète, dans les délais.
La moitié des dossiers traînent pour une pièce manquante. Pas le vôtre.
Franchise, plafonds, vétusté : il sait ce que vous pouvez obtenir.
Qui a vraiment lu son contrat ? Votre assistant, oui. Il en tire la liste de ce qui vous est dû : le matériel récent remboursé à neuf, la perte d'exploitation si elle est couverte, la franchise exacte.
Quand la discussion commencera, vous ne demanderez pas « un geste ». Vous demanderez l'application du contrat. Ça change tout au ton de l'échange.
« Sous 48 h » ? Il a noté. À 49 h, il relance.
Chaque échange est tracé : la promesse du conseiller, le n° de dossier, la date. Pas de réponse au délai annoncé ? La relance part : courtoise, référencée, citant l'engagement pris. Toujours par écrit quand c'est possible : ce qui est écrit existe.
Et chaque relance s'ajoute au Journal : la chronologie que vous brandirez s'il faut aller plus loin.
Relance. Réclamation. Médiateur. Chaque marche est prête.
Si le dossier s'enlise, l'assistant change d'étage, pas de ton : réclamation formelle au service dédié (l'assureur a l'obligation d'y répondre), puis courrier recommandé préparé à votre signature, puis dossier complet pour le médiateur : gratuit, et étonnamment efficace quand la chronologie est béton.
La vôtre le sera : elle s'écrit toute seule depuis le premier jour.
Ils proposent 3 200 €. Votre contrat dit 7 950 €.
La première offre applique souvent la vétusté maximale et oublie ce qui était couvert. Votre assistant la compare ligne à ligne au contrat et prépare la contestation chiffrée : la clause, le calcul, la pièce jointe. Pas d'agressivité : une démonstration.
C'est exactement le travail que plus personne n'a la force de faire au 40ᵉ jour. Lui, si.
Ça marche aussi pour…
Le même assistant, la même méthode : un objectif, un dossier, de la constance.
Ferme sur vos droits. Irréprochable sur les faits.
Jolibot vous outille pour faire valoir vos droits ; il ne remplace ni un avocat, ni un expert d'assuré, et saura vous dire quand le dossier mérite l'un des deux.
Quel dossier traîne dans votre pile depuis des semaines ? Confiez-le.
Une photo, le contrat, une phrase : votre assistant le reprend ce soir, du premier mail jusqu'au virement.